Plus personne ne s'étonne de trouver des fraises en hiver, des haricots du Kenya à longueur d'année ou des salades, produit typiquement belge, en provenance de Californie. Or ces produits ont un coût environnemental non négligeable! On estime qu’1/3 de l’empreinte écologique des bruxellois est due à leur alimentation. Les dommages environnementaux sont générés non seulement par l’ensemble des déchets liés à la consommation d’aliments (les emballages, les déchets organiques, etc.) mais aussi et surtout par toute la production et le transport utilisateurs d’énergie, d’eau, de fertilisants et de pesticides.
A l'école
Boite à tartines, dîners chauds, distributeurs de boissons, petit magasin, "quatre heures"…. Autant de termes qui nous rappellent que l’école est le théâtre d’un va-et-vient de nourriture dont se régalent nos générations futures. C’est pourquoi il est important de sensibiliser la jeunesse à cette problématique et ce dès leur plus jeune âge. Plus tôt nos enfants connaîtront l’impact de leurs choix alimentaires sur l’environnement plus facilement ils assimileront des gestes plus respectueux de l’environnement.